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| BOUANCHAUD Xavier Architecte DPLG, Associé |
ARTISIEN Wilfried économiste |
GOUIN Jean-Yves titulaire du diplôme DPLG |
| DAUMAS Catherine Architecte DPLG, Associée |
BELIN Valérie assistante de direction |
HOMMAGE Léa titulaire du diplôme DPLG |
| GARCIA Jean-Louis Architecte DPLG, Associé |
BERNARD Raphaël titulaire du diplôme DPLG |
KEROUREDAN Yann urbaniste DESS, géographe |
| HOYEAU Sylvie Architecte DPLG, Associée |
BIARD Valérie assistante administrative |
LAFORGE Raphaëlle urbaniste géographe |
| MALLERET Catherine Architecte DPLG, Associée |
BIRON Pierre-André titulaire du diplôme DPLG |
LE TERTRE Nolwenn titulaire du diplôme DPLG |
| ROUSSEAU Jean-Christoph Architecte DPLG - urbaniste, Associé |
BONNET Frédéric projeteur |
LUCAS Violaine titulaire du diplôme DPLG |
| BRIAND Pierre titulaire du diplôme DPLG |
MAILLE Françoise titulaire du diplôme DPLG |
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| CHENNEBERG Paul étudiant à l'ENSA Nantes |
MARCHAL Anne-Laure architecte DE urbaniste |
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| CLEMENT Denis titulaire du diplôme DPLG |
MAUDET Léa titulaire du diplôme DPLG |
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| COLLARD Christian titulaire du diplôme DPLG |
MONBOISSE Charly paysagiste DPLG |
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| COLLIN Nolwenn titulaire du diplôme DPLG |
NYS Maud architecte DE génie civil |
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| DUDON Caroline assistante administrative |
PERRAIS Antoine urbaniste géographe |
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| FILLÂTRE Jocelyne assistante de direction |
POIRIER Bertrand titulaire du diplôme DESA |
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| GARNIER Eric projeteur |
TESSIER Maelle titulaire du diplôme DPLG |
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| GESLAND Hervé titulaire du diplôme DPLG |
VINCENT Valérie assistante de direction |
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| GIRARD Jérôme collaborateur |
VREKEN Caroline titulaire du diplôme DPLG |
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Comme chacun de nous était plusieurs, cela faisait déjà beaucoup de monde…
Forma 6 : vingt ans déjà … et le choix pour ce site de projets, d'architecture et urbains, porteurs de sens d’une démarche qui s’élabore depuis 1988, à partir de nos intuitions, de tout ce par quoi nous sommes constitués, de nos rapports à la réalité. Nous voulons faire et penser l’architecture en prenant position et en orientant notre regard sur le monde.
Cette introspection nous a permis de mettre des mots sur une démarche en mouvement qui trouve avant tout son ancrage dans le faire.
Si l’architecture prend corps par le dessin, puis par le construit, c’est cependant grâce au mot que nous avançons. Collectif, engagement, culture, territoire, projet, plaisir : ces quelques mots illustrent le quotidien de notre agence et précisent les images et les idées que nous nous faisons de notre métier.
COLLECTIF
Pensée et imaginaire sont mouvants ; au fil des rencontres, du temps, des lieux et des projets, l’architecture de Forma6 évolue. Indispensable, le travail collectif est l’expression de différentes approches, méthodes et définitions de contextes variés : sociaux, écologiques, économiques, politiques et culturels. De cette multiplicité de singularités et de points de vue, l’identité de l’agence se construit, au gré de l’interaction de tous ces phénomènes concrets qui nourrissent notre réflexion et participent au tissage et à l’enrichissement de nos projets.
ENGAGEMENT
L’architecture, et par extension la ville, s’écrit dans la qualité de l’échange d’expériences diverses, avec cette nécessité de toujours porter un regard sur ce qui nous entoure. Interface entre l’homme et le monde, l’architecture transforme et génère des situations et des modes sans cesse renouvelés d’habiter la ville contemporaine.
Fruit de processus perfectionnés, mêlant enjeux humains, écologiques, politiques, économiques, l’architecte donne le ton, apporte une sensibilité, explique, oriente, offre un mouvement. Il est la charnière incontournable de nos vies urbaines pour penser la qualité des usages, exprimer tous les modes de vie possibles, construire de nouveaux points de vue, formes, échanges et circulations au cœur du territoire urbain.
Nous sommes portés par un authentique engagement : celui de rendre essentiel et incontestable notre métier d’architecte, au sein d’un mécanisme global de plus en plus complexifié.
CULTURES
Imprégnée de nombreux archétypes constitutifs de ce que nous sommes, l’agence existe aussi par notre bagage culturel, par notre mémoire et par toutes les images que nous accumulons au fil des rencontres, des voyages.
Ardents défenseurs d’une culture ouverte, ennemis de l’enfermement et de l’isolement, notre regard sur tous les arts nous a sédimentés, le temps de comprendre que l’architecture se vit et le temps d’apprendre que l’urbanisme ou le paysage sont les socles de l’architecture.
Même si l’architecture n’est pas l’art, nous sentir liés au monde artistique contemporain est porteur de significations. L’art rend le regard disponible, il invite à créer des images dissonantes qui nous font réagir, à surmonter la latence dans laquelle nous sommes tous susceptibles de nous enfoncer. L’art a une capacité à développer les sens. Les artistes contemporains choisissent de se positionner par rapport au monde, au réel en créant et donc en étant (ré)actifs. C’est en ce sens que la démarche artistique nous questionne.
TERRITOIRES
Tout territoire comporte une accroche même minime – centre-ville, périurbain, village, ruralité, bord de mer… – et la multiplicité des sites où nous intervenons devient source d’enrichissement. Notre travail se penche souvent sur les fissures, les marges et les contradictions de territoires urbains chaotiques. Comment redonner du sens à des espaces qui en sont parfois dépourvus ? Pour réussir à faire le lien entre urbanité existante ou projetée et forme architecturale, nous ne créons pas d’édifices génériques, mais cherchons à établir des liens profonds entre le bâti et la spécificité du contexte et des caractères des lieux. La requalification urbaine est devenue l’un des enjeux majeurs du travail de l’architecte et de l’urbaniste : découper dans le tissu du monde un fragment, un territoire définis ; exprimer une approche sensible de la notion d’espace – pensée pour et autour de l’homme – pour pénétrer l’opacité de l’existant, en développer la critique, en interprétant la réalité et en observant les phénomènes en cours.
PROJET
Chose complexe que l’élaboration d’un édifice, du concours à sa réalisation.
L’histoire commence toujours par la découverte d’un lieu qui va entrer en résonance avec une idée, une intuition mettant en scène le projet dans le site et qu’il s’agit de matérialiser… Une ligne cherche une pente, un fossé, un dénivelé, tout accident de terrain capable d’« accrocher » le projet, d’en révéler le geste précis dans le soulèvement et d’en commencer une genèse. Tandis qu’une attention à tous les seuils, du territoire à l’espace le plus intime, permet de travailler la profondeur. L’édifice se perçoit dès lors dans son entier par petites touches au travers de filtres, de gradations ; un espace en appelant un autre… Ce travail s’opère dans l’épaisseur des choses, l’épaisseur de la ville, sa texture et non dans leurs simples apparences.
Le cheminement de notre démarche sur le projet démarre par le programme, analysé sous toutes ses coutures. Nous essayons de percevoir ce qui a motivé la décision de construire tel édifice et de comprendre le choix de son implantation. À travers une lecture croisée du programme et du site, en s’appuyant sur plusieurs regards et interrogations, afin d’affiner le projet et ses grandes orientations, notre approche se veut ouverte : absorber les données, faire monter la sève pour élaborer une conception incorporant toutes les substances nécessaires à la naissance d’un bon projet.
Le concours est effervescence. Il égrène une multitude de phases de réflexion et d’échanges : appréhender le paysage, s’immiscer au travers du programme dans un fonctionnement singulier, imaginer la diversité des usages, l’appropriation d’espaces pensés pour être habités et parcourus, retrouver un contact physique avec l’architecture, mesurer l’impact d’une construction sur un territoire…… Il est aussi le point de départ annonciateur des phases d’exécution qui suivront, l’enrichiront et qui permettront de faire exister une architecture. La technicité, la volumétrie, l’usage, les coûts font partie de nos recherches, à l’image d’un grand puzzle multidirectionnel, où tout doit être mené de front.
Nos projets émergent à la fois par le caractère d’un lieu qui relève de qualités avant tout physiques et par les archétypes qui lui sont superposés.
PLAISIR
Au-delà des objectifs sociaux et fonctionnels, un projet envisage une rencontre sensible, un dialogue entre l’espace construit et ses usagers, la naissance d’une émotion… Il reflète aussi la passion avec laquelle on a pu le concevoir, en liant l’architecture au plaisir de toucher les sens et notre perception, d’être happé par les choses qui nous entourent.
Partant du constat que les politiques environnementales structurent chaque jour un peu plus les projets et que le développement durable inspire les décisions d’aménagement du territoire, nous avons créé CITYZEN dans le but d’intervenir dans l’ensemble des domaines de l’aménagement durable en revendiquant une approche répondant aux impératifs écologiques.
Les thématiques fondamentales (énergie, eau, déchets, matériaux, déplacement, changement climatique, assainissement…) sont déclinées avec comme objectif, l’excellence environnementale pour une meilleure qualité de vie. Afin de satisfaire cette ambitieuse exigence, CITYZEN peut mobiliser les moyens de FORMA 6 (30 personnes) et d’ARCHIVOLT (6 personnes), soit au total plus de 36 personnes (urbanistes, architectes, ingénieurs, environnementalistes et paysagistes) ayant une compétence reconnue dans leurs domaines.
Aujourd’hui les décideurs se sentent souvent « un peu seul » devant ces domaines complexes et exigeants (normalisations européennes, réglementations contraignantes, objectifs contradictoires, financements aléatoires…). Notre expertise sera donc précieuse pour mener à bien les dialogues et les prises de conscience nécessaires à l’évolution des comportements pour permettre la transformation des usagers en acteurs à part entière du développement durable.
Patrick MIARA
Stéphane CHALMEAU
Philippe RUAULT